Le scénario catastrophe est catastrophique, dans le sens où l'écrire ne vaut en rien le fait de l'avoir vécu. Simplement, je me suis fait broyé par un mur d'eau. Si fort que même en étant au large, je me suis fait plaqué au fond. S'en est suivi la deuxième vague de la série qui aurait fait hurler mes poumons si ceux-ci avaient pu parler. J'ai presque cru que j'étais presque mort. Je n'ai pas pris de vague ce jour-là, enfin si : deux (sur la tronche). J'y suis retourné le lendemain pour tenter de vaincre l'appréhension qui me gagnait en mettant les pieds dans l'eau. Impossible de faire de canard, je ne m'en sentais pas la force, préférant attendre 10 minutes l'alcamie pour ensuite ramer comme un (dé)raté. Résultat. Les minutes passées à surfer, bien que trop courtes, surpassent de loin les secondes passées sous l'eau la veille, beaucoup trop longues. Ma grand-mère me le rappelle encore, il ne faut jamais rester sur un échec. "Retournes-y" qu'elle me dit.

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