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Paris
Edit : les marches ont été entièrement repeintes mi-janvier.
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Glace Löve
// O.C
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Non pas que cette ville me prenne tout, mais elle ne me donne rien non plus. Sans sensation, je marche dans les rues grisonnantes dépourvu de rythme. Jusqu'au jour où. J'ai fini par trouver ce qui allait donner un sens à mes enjambées, et me permettre de voir la ville virer vers la lumière et s'échapper des cadences ténébreuses.
R.LR

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Demain dès l'aube
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Jetable
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Regardage
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Bavardage
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Changeage
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Surfage
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Alors là j'ai eu de la chance. Seule semaine de vacances depuis 5 mois, et j'ai eu droit à 9 belles sessions en 9 jours. Lundi, Cloclo & JB (Wallako Surf Shop) sont venus sur Oléron, puis ce fut mon tour, avec Steven, de descendre à Biarritz pour profiter des vagues, revoir mon pote GlaceLöve et sa copine Perle. Le retour à Paris est - comment dire - violent.
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Paris
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Mon pote Steven | Dunn a maintenant son blog.
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Ce qui est impressionnant dans le graffiti, c'est de retrouver les mêmes noms partout. Récemment, j'ai vu des Cli à Bordeaux, à Lyon. Idem pour Krevet. Ces noms recouvrent Paris, et bien d'autres villes encore j'imagine. Et le mieux, c'est de ne même pas savoir qui se cachent derrière ces pseudonymes. Une illustre célébrité illusoire. Je pense que cela fait vraiment réfléchir sur l'acte accompli, ainsi que sur le sens qu'on lui donne. Savoir ce que l'on cherche, ce que l'on veut. Et tenter de faire cela de la meilleure manière qui soit, sans essayer d'entrevoir le moindre billet.
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Et encore, et encore. Je sais que je poste beaucoup de photos de cette session, mais bon sang, c'était un sacré dimanche matin. Cloclo sur la courte gauche de Belza, et Dunn plus loin que j'apercevais depuis les rochers.
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F.R.E.A.K.S !
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Barry Mcgee + Josh Lazcano // Biennale de Lyon
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Mr Kempf


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Dans l'ordre : Cloclo, Kate, Margaux, Re-Cloclo, Hélène, Al Knost, Al Kopps (fixie), inconnu & K.a.m.t.a.r.
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A partir du 26 septembre, je déménage mes photos de TAMARINDO pour les mettre au shop WALLAKO à Bidart. Je prépare de nouveaux tirages, et j'espère apporter quelques modifications suite à tous les conseils que j'ai pu avoir après The Avthentic Hillbillies. Je ne débarque pas en terre inconnue, mais presque, et j'aimerais que cette expo représente quelque chose qui soit le plus simple possible (oui je vais essayer de destresser). L'expo s'appelle S.M.A.S.H, en référence au premier album de Never Again (Smash The Wall), car je sais qu'ils m'ont énormément influencé et beaucoup appris.

L'expo durera du 26 septembre au 28 octobre.
Vernissage le 26 sept. à 19h.
Adresse : Wallako Surf Shop, 111 Avenue de Biarritz, BIDART.
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K.a.m.t.a.r est un projet parallèle que j'ai commencé cet été à Paris. Je mettrai les photos sur mon site au fur et à mesure.
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EXTRA BELZA
Samedi 26 avec el amigo Cloclo sur sa 10'5 Eric Maurus (oui monsieur).

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Il était temps que je fasse un article sur Barry McGee. La fresque sur la photo doit faire une bonne quinzaine de mètres de longueur pour 4 ou 5 mètres de haut (j'ose à peine imaginer le nombre de bombes qui y sont passées). Tout ça pour dire que Barry est venu à Paris pour la réaliser, mais il n'est pas resté pour le vernissage de l'expo. Motif ? Il est juste venu quelques heures le temps de faire la fresque, et hop, il est parti surfer dans le Sud. On ne peut pas lui en vouloir (un peu quand même). Ces bouquins sont une mine d'or, ses oeuvres des CHEFS-d'oeuvre et sa personnalité à part, surtout quand on sait tout ce qu'il a fait et ce qu'il a vécu. Un super lien pour en savoir un peu plus : http://swindlemagazine.com/issue14/barry-mcgee/

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Steven & Stef

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Merci à toutes les personnes qui sont venues, je suis tellement content de cette soirée. J'avais peur, j'étais stressé et franchement je ne savais pas à quoi m'attendre. Ca me donne vraiment envie de continuer, de progresser. J'ai envie de prendre de plus en plus de photos, et je vais aussi essayer de mettre le blog à jour plus souvent, car la publication a été un peu fébrile ces derniers temps. Et pour finir, merci à toutes les personnes qui m'ont aidé, il y en a beaucoup.

Plus de photos : http://www.rvca.com/europe/?p=836

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yep
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Samedi 8 août // 19h // Tamarindo Surf Shop // Dolus d'Oléron (17)

Un peu comme l'année dernière, je vais mettre quelques photos à Tamarindo à partir du 8 août, jusqu'à mi-septembre certainement. Il y aura un "vernissage", enfin une petite soirée où j'aimerais que ce soit l'occasion de rassembler du monde, des surfers (longboarders, shortboarders, singlefiners, tri-finers...), des gens qui ne surfent pas mais qui veulent boire un verre... J'en profiterai pour diffuser quelques vidéos en même temps.

Y'aura même à boire, et des cacahuètes.
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Phil & Steven -
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SKATE THE SNAKE



APRES-MIDI AU BOWL DE SAINTES AVEC MON POTE STEVENSON ET MA PETITE FEMME.
MUSIC : ADAM SMALE - "SOMETHING SHE SAID".
SPECIAL THANKS : KYLE L. & Mr OLDFIELD.
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Free, mixed media, 3*24x16
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Extraits


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Stevenson + Art
Semaine de Noël 08
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Tyler Surboards, Riddler Model 9'6, shapée par Tyler himself
J'ai bien envie de dire "zéro défaut" tant la finition est irréprochable.


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J'ai découvert le blog de Kyle Lightner (www.kylelightner.com) en cherchant des photographes ayant une perception particulière. J'étais scotché : j'ai dévoré chacune des pages du blog et mangé chacune des photos. Je lui ai écrit pour lui faire part de mes impressions. Fin du point de départ_
Kyle a par la suite vu mon blog, et m'a proposé de rejoindre son projet, Grass is Greener (www.grassisgreenerproject.blogspot.com). J'en suis très honoré, Merci Kyle.

"Grass is Greener was birthed with only one goal in mind- gettin' back to basics. Through time, & the influence of modern technology, we've lost so many tools & techniques (...). Grass is Greener is our way of bringing it out by the roots & singing it out like some true feelings."



http://grassisgreenerproject.blogspot.com/2008/12/things-via-jacques.html
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Quelques photos pas si vieilles que ça.
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Où en est le film AVTHENTIC? Il avance, au ralenti, au rythme de mes vacances et de mes retours sur l'île. Et puis parfois les vagues ne sont pas au rendez-vous. Nous avons eu des sessions superbes cet été, tellement belles que je n'ai pas hésité entre : 1)surfer ou 2)filmer. Désormais l'hiver arrive, le temps des cagoules et des chaussons aussi. Je ne sais pas quand j'arriverai à finir le film, mais ce qui est sûr c'est que ce ne sont pas les idées qui manquent. Et c'est tellement bon d'avoir des idées qui me rapprochent d'Oléron.


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A Silent Performance by


THE SADS @Palais de Tokyo, 22 octobre

Enorme. Les Sads font une performance que seul le public équipé de casques audios peut entendre. Tout le monde est assis par terre autour du groupe, ce qui crée une ambiance vraiment intimiste. La performance dure 26 minutes, et les chansons s'enchaînent comme s'il s'agissait d'un seul et unique morceau.
Et puis pour finir, j'ai quand même fait mon groupie pour rencontrer Aaron Rose (Alleged Gallery, ANP quarterly, Beautiful Losers).


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Mon pote GLASS LOVE vient de lancer son site internet, qui est très bien fait et parfaitement dans son style. Au programme : des dessins de folie, de belles photos et du bon rock'n roll. Mais GLASS LOVE fait ses valises, il part travailler un an en Australie auprès de différents shapers. Profites en bien mec et bonne chance!

www.glasslove-art.com

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Merci à Vans : http://thevansblog.blogspot.com/2008/10/authentic-new-surf-film-from-france.html

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C'est la fin de l'été, et pour se souvenir, voici un recueil de polaroids et autres trucs bizarres.

Télécharger le recueil.

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Tristan Mausse (Glass Love)
Artwork pour le film AUTHENTIC.
You're the man Tristan !
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Mini-simmons
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Nathan Olfield, réalisateur de Lines from a Poem et Seaworthy

© Poster courtesy of N. Oldfield

Nathan Oldfield est un homme extrêmement généreux. Pour preuve, il ne s'arrête pas au simple fait de donner, mais s'investit totalement. Son métier de professeur en est la parfaite illustration. Je l'avais contacté il y a plusieurs mois déjà, et il m'avait donné de nombreux conseils pour la réalisation vidéo. A chaque question, une réponse. Ainsi, je lui ai proposé de faire une interview afin d'en savoir un peu plus sur lui. Bien qu'il soit très occupé ces derniers temps par la sortie de son dernier film Seaworthy, il a accepté de répondre et la précision de ses propos témoigne encore une fois de la manière dont il s'implique dans chacun de ses projets.


Can you introduce yourself in a few words?
Sure. I'm Nathan Oldfield. Born in Australia. I am half Australian, half Spanish, 34 years of age. I live about an hour's north of Sydney on the Central Coast of New South Wales with my lovely wife & two children. I'm a full-time primary school teacher. I like to make & ride my own surfboards. I also like to make surf films & to take photographs.

When do you discover surfing? How?
For as long as I can remember I have loved the ocean. When I was a little kid I would play in the shorebreak while my Dad and his brothers surfed outside. I would happily bodysurf all day and pause every now and then to watch one of them ride a wave. Even from the earliest age, I always knew deep in my heart that I would be a surfer.
I have been riding surfboards for nearly twenty-five years now, having started off on my Dad’s old handshaped single-fin when I was ten. I then progressed onto regular shortboards and rode them exclusively during my teens, but I now ride a whole range of equipment. Depending on the conditions, I ride standard shortboards, fish, new and old single-fins, alaias, traditional longboards and I like to bodysurf. I am fortunate enough to have had a Dad who taught me how to shape surfboards when I was still in high school, so I have a fairly varied quiver. I enjoy the different feelings I get riding different surfboards and I like exploring the unique trim patterns and performance of each board.

How did you get into filming and photography?
I have taken photographs from a young age, with an old 1960s Canon SLR that my Dad gave me. So I guess that I’ve always looked at the world with a bit of a photographic eye.
And I've been in love with surf films ever since I saw The Endless Summer as a little kid. I thought it was incredibly beautiful & engaging, and I held onto the dream of making my own film one day. About eight years ago, I began to experiment with filming surfing. It kind of happened for me in a very organic kind of way. I have always been a very passionate and grateful participant in the act of riding waves, so making surf films has been a natural extension of that.
My interest in surf filmmaking operates on a few levels. Firstly, I aim to document and record something of the activity that has given me so much. Also, I hope to give something back to surfing, through presenting it in an honest & sensitive way through film. In another sense, too, I think surf films can open people’s hearts & minds to how surfing can teach us how meaningful life really is. If my work ever inspired anyone out there to surf with a little more gratitude, then I’d be a happy man.

Are you a self-taught man, in terms of film making?
Yes, I'm self-taught. Once I managed to get my hands on some equipment, I began to teach myself how to shoot and edit. The shooting side of things came quite naturally, because years of photography had taught me a lot about framing, composition, how to use light, looking at subjects in different ways. The editing was a much slower process, learning to use complex software programs. It has been a long learning curve but it's something I've been committed to, just because it’s something I am so passionate about.
In lots of ways, learning to make films has been like learning to make boards. It’s just part of who I am as a surfer, it’s just an extension of my surfing life, rather than a conscious decision or whatever. And like making my own boards from start to finish, you know shaping, glassing, fin-making, the whole deal – making my own films is similar, I shoot and edit, I write and produce, I do the whole thing. So it’s a very satisfying process.

What are your favorite things/people/situation to film?
Well, it’s kind of obvious, but nothing beats good surfers in good waves in good light. But I’m also interested in more than that. I like to shoot in locations that offer a little context or texture, because it contributes to an aesthetic as well as a narrative. I’m always looking at telling a story, even if it is only the simple story of one surfer’s experience of a single session. I am always looking towards showing a surfer’s connection to the seascape and landscape, and their connection to their equipment, as much as I am interested in showcasing their sheer prowess.

Who is the surfer who has impressed you the most?
In surfing, as in life, variety is the spice. So I appreciate a broad range of surfing styles and approaches. That’s why I have such a varied cast in ‘Seaworthy’, including Tom Wegener, Dave Rastovich, Alex Knost, Beau Young, CJ Nelson, Dane Peterson, Belinda Peterson-Baggs, Sage Joske, Heydon Bunting. They are all beautiful people and amazing surfers. I feel very grateful for the privilege of working with each and every one of them. Every one has something different to offer. Every one contributes something special to the film. They all definitely impress me. But aside from variety in terms of the people I like to document, I also like to film diversity in terms of equipment. Lots of different boards are ridden in ‘Seaworthy’: logs, fish, olos, alaias, quads, twins, thrusters, toothpicks. For me, part of the thrust of documenting those different kinds of surfing ties in with the idea of developing an intimacy with the sea. If you’re willing to ride everything, you can open yourself up to wider range of experiences in surfing, & you can connect with the sea in deeper ways. In other words, a broad quiver of wave sliding toys enriches a surfing life. I am always impressed by surfers who can ride equipment from across the whole spectrum.

What do you enjoy when you are not filming?
Spending time with my family. Surfing. And I like looking after my bonsai collection, listening to music, reading, gardening, tea drinking, bushwalking, skateboarding, camping and sea-gazing, among other things.

As regards your shaping experiments, what kind of boards do you like shaping? How many boards have you shaped?
I have been shaping since I was sixteen, but I’ve made less than thirty boards. It’s something I’ve only ever really done for myself, and it’s usually only one or two boards a year. Some boards are easier than others for me to shape. Like it’s easier to make a singlefin than a quad fish, just because there’s less fin setting, less sanding etc. I have been so busy working on ‘Seaworthy’ that I haven’t shaped for a while, but I have a couple of blanks in my shed that I am keen to work on.

What are your projects in the future?
I am looking forward to a little time off after working on ‘Seaworthy’ for three years pretty intensely. I want to spend more time with my family, & catch up on a few other things in life, like making some more boards & hopefully surfing more. But then I’ll start shooting again, just slowly collecting footage for my next film. I already have some ideas about where the film might go, who it will involve. But it’s all fairly loose at the moment. Apart from that, I’ll work on a few smaller projects, film clips, shorts, photos, stuff for friends.

Have you got something to add or some words to conclude?
For me personally, riding waves is a very spiritual activity and I am extremely thankful to God for the great, good, generous gift of surfing. I just hope that I am able to share something of this heartfelt appreciation through my filmmaking. And I hope some of that sentiment resonates with the hearts of people who watch ‘Seaworthy’. Thanks for your time.

Thanks a lot Nathan, that's a great honour. Don't worry, the sentiment you was talking about at the end already resonates in your answers in this interview.


All the best for you and Seaworthy.
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Le scénario catastrophe est catastrophique, dans le sens où l'écrire ne vaut en rien le fait de l'avoir vécu. Simplement, je me suis fait broyé par un mur d'eau. Si fort que même en étant au large, je me suis fait plaqué au fond. S'en est suivi la deuxième vague de la série qui aurait fait hurler mes poumons si ceux-ci avaient pu parler. J'ai presque cru que j'étais presque mort. Je n'ai pas pris de vague ce jour-là, enfin si : deux (sur la tronche). J'y suis retourné le lendemain pour tenter de vaincre l'appréhension qui me gagnait en mettant les pieds dans l'eau. Impossible de faire de canard, je ne m'en sentais pas la force, préférant attendre 10 minutes l'alcamie pour ensuite ramer comme un (dé)raté. Résultat. Les minutes passées à surfer, bien que trop courtes, surpassent de loin les secondes passées sous l'eau la veille, beaucoup trop longues. Ma grand-mère me le rappelle encore, il ne faut jamais rester sur un échec. "Retournes-y" qu'elle me dit.




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Ben est un amoureux des belles planches, de celles qui permettent de placer une jolie courbe sur le rail plutôt qu'un roller à midi. Et croyez-le ou pas, cet homme-là surfait déjà des planches bizarres, des hybrides type Displacement Hull ou Mini-Simmons bien avant que l'on ne voit ces planches dans le dernier Surfer's Journal.


Inventaire : Classic Malibu Pro Model Jai Lee 9'3, UWL classic 9'3 (cotes Tudor), Displacement Hull Liddle 7'10, Bojorquez 7'2, Mini-Simmons Addiction 5'5.
Manque à l'appel : Dano "Pignar Bread Basket" 10' modèle Thomas Campbell, Stubbie Fineline "GeeBee" 6'0, Mandala 6'9, UWL AntiFish 5'10.
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Séquence vidéo dans le film Avthentic.
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Sud Oléron, 14 juillet 2008.
Photos : Mouth.
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Pas besoin d'écrire sur l'atelier UWL, les photos du blog de Tristan piquent déjà assez les yeux :
www.glass-sandingjob.blogspot.com .
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Je vais exposer quelques photos à Tamarindo, grâce à Cyril qui m'offre l'opportunité de pouvoir montrer ce que j'aime faire. Je ne me prétends pas photographe, seulement j'apprécie prendre des photos et j'espère que cela s'en ressentira.

Et puis Cyril, merci de m'aider comme tu le fais, pour le surf, les films, et tout le reste.Photobucket
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Premier surfage sur l'île d'en face. Des coins superbes, pleins de spots et un côté sauvage qui manque parfois à Oléron. Pas de photos, juste le souvenir de deux sessions dans la tête qui me ferait bien faire le trajet plus souvent.
(merci Ben)
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Pourquoi Things?

1) Parce que Things et Fins (= ailerons) sont phonétiquement très proches.
2) Parce que Things ça veut dire pleins de "choses".
3) Parce que la chanson utilisée a été composée par John Frusciante, Johnny Depp ayant réalisé un film sur John, intitulé Stuff. Et du point de vue du sens, Stuff et Things se rapprochent.



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Séba
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Shortboard rétro par Séba.

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Archive
La toute première photo de surf que j'ai prise, avec la chance du débutant.
Hossegor, Rip Curl Pro 2005 (freesurf)
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Les pensées d’un effacé
J’étais. Maintenant je suis un inutile, un conscient peu consciencieux voire un effacé. Cela fait longtemps que le temps est devenu trop long et je le regarde passer sans qu’il fasse de moi un homme. J’ai toujours regardé par terre quand je marchais. Aujourd’hui, je fixe les gens, je parcours leur vie grâce au « réseau social qui vous relie à ceux qui comptent pour vous », et je finis par en savoir plus sur eux que sur moi. Je fais tous les tests qui me sont proposés : « Quelle ligne de métro êtes vous ?» (réponse Ligne 14 : Vous êtes un bobo branché nouvelle technologie et passionné d'histoire. Vous incarnez l'archétype même de cette nouvelle classe)- quelle merde – ou encore « Quelle star êtes vous ? » (réponse : Mike Tyson). Je viens de faire des recherches sur la star que je suis, et je suis vraiment un homme hors du commun. Mike Tyson est un homme qui a des valeurs, j’en suis certain. Moi, je suis un homme sans valeur. J’en suis sûr, le test me l’a dit (« Combien valez-vous ? »).



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Le libre carnet

Mettre en page une histoire n’est pas chose facile. Pourtant, Paul Zylinsky décida ce jour-là que ses idées avaient suffisamment foisonné dans sa tête. Imaginons-le, grand homme mince et peu bavard. Imaginons-le comme un homme commun, ni plus ni moins comme vous et moi. Les lettres, les mots, les phrases, les interrogations de Paul lui paraissaient riches, mais il savait que l’écriture n’était pas aisée. En se réveillant le matin à 7h10 (comme tous les matins), il se dit que ce dont il avait besoin, après avoir embrassé sa femme, était un support ou un truc matériel où il pourrait y déverser ses idées.
La veille, en rentrant dans le métro de la ligne 7, Paul se plut à admirer ces individus quotidiens, des inconnus qui ne le sont plus puisqu’il les croise tous les jours. Il eût envie de noter « La routine apprend à connaître les inconnus », mais il n’avait rien sous la main, ni stylo ni feuille de papier pour noter cette phrase. Paul se dit qu’il achèterait un carnet ce soir.
Sa journée fut perturbée par cet événement qui allait marquer sa rentrée littéraire, tel un écolier à qui l’on offre son premier cahier. Le midi, il aimait lire les nouvelles du jour, petit instant personnel et privilégié auquel il n’avait plus droit depuis quelques temps, à cause de son nouveau collègue de bureau, Benoît. Benoît aimait lui aussi lire le journal, mais à voix haute et, bien évidemment, en le commentant. Paul ne fut même pas énervé aujourd’hui, et il ne lut d’ailleurs pas le journal. Il préféra penser à la première phrase, aux premiers mots qu’il allait aligner avec un ordre réfléchi sur son carnet.
Après le travail, il alla donc à la librairie « A livres ouverts », qui se trouvait à deux pas de chez lui. Paul n’y était plus allé depuis plusieurs années, depuis le 63ème anniversaire de sa mère exactement, ce qui porte le total à 5 années – il lui avait acheté L’écume des jours de Boris Vian. Plusieurs fois par semaine il lui arrivait de passer devant la vitrine, mais il ne s’arrêtait jamais pour la regarder. Il faut avouer qu’elle fait quelque peu vieillotte et désuète face aux libraires modernes et dont les présentoirs si attractifs vous mettent presque les livres dans vos mains. Mais lorsqu’il tourna à l’angle de la rue Théophile Gautier, son excitation fut si grande qu’elle transforma la librairie-papeterie démodée en un lieu si différent, si pénétrant que cela obligea Paul à ralentir ses pas. Contradictoire pour un homme si pressé ? Non. Paul voulut prendre son temps, ouvrir la porte délicatement afin de profiter de ces instants qu’il n’avait cessés d’imaginer depuis onze heures – il était à ce moment là 18h14 à sa montre. Il trouva vite le rayon, et ne sachant où tourner la tête parmi le nombre incalculable de carnets qui se présentait à lui, il décida d’en parcourir quelques uns, lisant les lignes vierges comme si ses mots s’y étaient déjà déposés. Sur le moment, il se sentit coupable d’avoir abandonné le stylo, au profit (détriment ?) de son ordinateur et de son PDA, jusqu’à ce que ses réflexions furent interrompues par une voix chargée d’histoire, et il sut aussitôt qu’un vieillard lui adressait la parole. « Vous devriez prendre celui-là ». Paul fut surpris, et pris son temps pour répondre. « Pourquoi celui-là plutôt qu’un autre ? », dit-il, rattrapé par ses années à la tête de la RH chez Procter&Gamble. Le vieillard, impeccablement habillé d’un costume noir sortant du pressing, désignait un petit carnet d’une centaine de pages à peine, d’une couverture en imitation cuir et d’un élastique. Paul le prit, et bizarrement il lui plaisait, et incroyablement plus lorsqu’il se mit à lire la présentation: MOLESKINE, Le carnet légendaire d’Hemingway, Picasso, Chatwin. Le vieillard avait vu juste, n’est-ce pas une véritable mise en pratique d’un argument d’autorité que d’écrire sur un carnet utilisé par des artistes reconnus. Mais Paul n’eut pas le temps de l’en remercier. « Tachez d’écrire quelque chose dessus qui ne ressemblera à rien d’autre. Les histoires d’amour, déjà fait. La guerre, déjà fait. La drogue, déjà fait. Le cul, déjà fait. » Paul se sentit mal à l’aise, non pas car il était novice en la matière, mais parce que la voix du vieillard allait crescendo. Il reposa le carnet, lança un hésitant « Je dois y aller », ouvrit la porte deux fois plus vite qu’en rentrant et quitta la librairie. Paul avait les nerfs à vif, mélange de stress et d’incompréhension. Il n’avait pas imaginé cela, pas aujourd’hui, pas le jour de sa rentrée. Une question lui tourmentait l’esprit, et il ne parvenait pas à y trouver de réponse. « Pourquoi est-ce que je veux écrire ? » Pour la gloire ? Déjà fait. Pour l’argent ? Déjà fait. Pour moi ? Déjà fait. Et Paul se dit, à l’angle de la rue de la Libération que, tout compte fait, ses idées n’étaient pas plus mal dans sa tête, bien rangées dans leurs tiroirs caisses encéphaliques. Imaginons-le comme un homme commun, ni plus ni moins comme vous et moi. Imaginons-le, libre.



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Rudy Jacques
24 janvier 1987
Saint-Pierre d'Oléron | Paris

Pour ceux qui veulent mettre une tête sur ce blog...

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C'est avec ce film que tout a commencé.


video Welcome, and good bye.